La grande arrivée

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Et voilà. Après tant d’incertitudes, de soucis et d’aventures, voilà un nouveau chapitre qui commence. Nouvel environnement, nouvelles conditions, nouvelles personnes. Tout à refaire depuis zéro, comme un reset de la vie.

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Le chemin aura été long et semé d’embûches avant d’en arriver là. Bloqué sur Paris à cause du van, nous voilà arrivé avec un bon 3 semaines de retard. Parachuté dans un environnement totalement inconnu à 23h au mois de décembre, il a de quoi stresser pour un pauvre Kap en déroute… Ma priorité fut donc notre intégration au club. Il me faut connaître un peu plus ce petit club à l’air paisible, et il faut que Kap comprenne que je ne suis jamais très loin.

Pour la première partie, ce fut rapide, presque trop. Arrivé au vacances, le club était très calme, limite lugubre. Seul propriétaire, je n’avais donc pas la joie de revoir chaque jour les autres personnes qui seraient venus monter leur cheval. Il y avait quand même Léa, monitrice fraîchement arrivée et Emeline, fidèle cavalière venue à la rescousse d’une Léa un peu seule pour s’occuper du club pendant les vacances de la responsable. Ce fut l’occasion de faire connaissance, et de repérer le fonctionnement du club. Rien de tel qu’une petite journée de curage de box pour partager les joies du travail et se rendre utile. Une petite soirée avec les cavalières (oui parce que c’est un club quasi exclusivement de filles…) du mardi soir a permis d’achever l’intégration, et qui me permet, après seulement 3 semaines, de me sentir comme chez moi et de reconnaître / être reconnu par les habitués du club.

Pour Kap, je dois dire qu’il me surprend de plus en plus. Après une longue séance de tondage de 3 jours (oui oui, j’en ai chié…), le voilà au centre de l’écurie, dans un box à fenêtre et très largement ouvert à l’intérieur. Exit les barreaux, fini l’isolement. C’est l’intégration complète. C’était avec une grande crainte que je regardais une petite fille hier soir s’approcher pour lui caresser le bout du nez, et c’est avec une grande stupéfaction que je l’ai vu se laisser faire, les oreilles en avant. Vui vui, je parle bien de Kaprice des Roches, je vous le promet.

Nous avons maintenant chacun notre petit groupe. Lui s’est très bien intégré avec les autres quand on le lâche dans les paddocks avec ses congénères (même avec les plus virulents parait-il), et moi j’ai trouvé un bon petit groupe qui semble bien motivé. Evidemment, la moyenne d’âge étant bien plus basse, il faut s’accoutumer d’être avec des jeunes, ce qui ne rajeunit pas forcément. Mais les triplés – comme elles aimes s’appeler – grandes amatrices de concours ont de grandes chances de faire parler d’elles dans ces pages…

Le travail a donc un peu repris avec le gros, maintenant que l’intégration est faite. Une dernière visite du maréchal histoire de tout remettre d’aplomb (chacun son métier !) et on va pouvoir commencer sérieusement à songer aux concours. 30 janvier à la Baule, si tout va bien, sera le début des hostilités.

Yapuka !

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